Pectoribus Patentibus

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mercredi 4 juillet

Nouvelles du vieux

Parfois je fais des rêves, je rêve d'un autre monde, d'un autre moi, d'un moi plus raisonnable, d'un moi moins discutable.

C'est dur la jeunesse, sans doute pas la pire des périodes, quoique, m'enfin tout de même.

Parfois je m'envole ... j'aime bien m'envoler.

Voler plus haut, toujours plus haut. Voler dans le monde où il y a des gens, des humains, des personnes, vous, toi, il, elle, mais pas moi.

Je ne m'envole jamais très longtemps, deux ou trois jours, une semaine tout au plus. Le temps d'un petit planer, le temps d'un avant goût d'aperçu de ce que vivent « les autres ». Ça a l'air bien, de loin. Tellement bien que ça en vient à me manquer, quand je n'ai pas volé depuis un certain temps. Quand vient ce moment, je cherche toutes les opportunités possibles imaginables pour m'envoler, une piste de décollage abandonnée, un joint mal allumé ...

Alors j'accroche mon barda, et je saute, je cours, j'éclate, je me disperse, me contient, m'éparpille au vent, au gré des marées, au bon vouloir de certains qui le voudront, qui m'attendront, qui m'aideront à reprendre ma forme initiale.

Mais finalement, seul le décollage m'intéresse, l'extase n'est pas d'arriver en haut, mais juste d'aller vers le haut. Logiquement une fois en haut ça parait moins top. Et du coup, je m'échappe, me capture, me réchappe ...

Pour finalement ratterrir, brutalement, toujours brutalement, suite à un ci, suite à un ça, suite à un moi, bête, méchant, violent, inutile ...

Tout ça pour dire que finalement, je n'ai pas beaucoup changé. J'ai le même intérieur qu'il y a 5ans, le même que dans 5ans, les ravalements de façade n'y font pas, les ouvriers ne veulent pas rentrer, peut-être ont-ils peur de ce qu'ils pourraient trouver.

Si un jour vous me cherchez, descendez, moi j'en ai marre de monter.

lundi 18 juin

Divagations Nocturnes

Toujours la même chose au fond, qui m'empêche de dormir, malgré les années qui passent, l'expérience qui, je l'espère, s'accumule, la même vieille rengaine me chamboule toujours autant.

Pour passer de l'enterrement au mariage ... mauvaise métaphore peut-être, pour passer du coq à l'âne disais-je donc, récemment je réfléchissais (oui, ça m'arrive !) à propos de mes expériences sentimentales passées, forcement pas les futures, et plus précisément sur là où ça avait cloché. Je ne peux pas encore faire de généralités, mais j'ai l'impression que ça merde à chaque fois que l'un, ou l'autre (on va dire que je suis « l'autre ») se pose cette sempiternelle question :

« Suis-je amoureux ? » (accordable en genre, mais pas en nombre, bien sûr)

Question à laquelle l'un, ou l'autre, arrive toujours à répondre par l'affirmative, le problème vient généralement de l'autre, ou de l'un, qui doute de lui, qui doute de l'un, ou de l'autre, qui, finalement, doute de tout, ou presque.

C'est paradoxale, amusant peut-être pas, mais ironique en tout cas, parce que quelques mois plus tard, on a toujours la réponse à cette question ... quelques mois trop tard.

Qu'elle fait mal cette réponse que l'on se balance tout seul à la figure, que l'on nous balance à la figure.

Qu'elles me font mal toutes ces réponses que je reçois en pleine figure ces derniers temps, toutes ces réponses qu'on me balance à la figure.

Vivez vous aussi si vous le souhaitez, mais ne me le dites pas, ne me le dites pas trop fort s'il vous plaît.

jeudi 12 avril

Il y a des soirs ...

... où l'on se dit que tout est bien, tout va bien, sur un petit album de Fredericks Goldman Jones, on serait prêt à refaire le monde à la main s'il le fallait, à gravir l'Everest en solitaire, à aimer et à partager, à rêver mais à le chanter, à vivre au fond ... à vivre à fond.

Puis la chanson s'arrête, l'adrénaline redescend, et on se retrouve à minuit pendant les vacances à se demander ce que l'on fait devant notre ordi ...

Quoi de neuf ici ? Je m'ennuie ... Vivement les cours.

Ou alors vivement un jour ... En tous cas, on est bientôt LE jour ! (ou pas)

dimanche 18 mars

Nuit Caustique

C'est quand même un bon fond d'écriture cette aigreur qui vous colle au ventre où que vous alliez, où que vous soyez ...

Je me surprends moi même à chaque fois que je "tombe" amoureux, en faite à chaque fois que je crois l'être, ou que je me rends compte que je le suis. Bref, je me surprends par la simplicité de la vision du monde que cette perspective (le fait d'être amoureux) m'offre. Toujours aussi simple : Je suis né, j'ai attendu, et je l'ai trouvé, je l'aime, point. Plus rien ne compte.

C'est peut-être un sentiment qui durera trois jours, comme il est possible qu'il dure trois ans, cela n'a pas d'importance. Le "carpe diem" ne prends jamais autant de sens que quand je m'imagine amoureux, pour l'unique raison que plus rien n'existe en dehors du présent.

Et c'est une sensation qui me plaît, elle fait mal cette sensation, puisque c'est un désir constamment refoulé, mais elle fait vivre cette sensation, puisque souffrir, c'est encore vivre ...

Cette fois ci, bien sûr, c'est différent, puisque c'est cette fois ci, et non pas cette fois là. Je pourrai vous parler d'elle (non, pas de la sensation) pendant des heures, des jours peut-être, mais finalement ce n'est pas ce qui compte.

Ce qui compte c'est qu'un rêve reste un rêve, et que mon beau papillon reste dans sa bulle en verre, dehors il me ferait manquer d'air.

vendredi 16 mars

Indécisions

Bon, ça ne peut plus durer ! Ça fait 4 ou 5 jours que je commence à écrire un billet le matin, et impossible de le finir le soir ... Bon là je viens de rentrer des cours, j'ai même pas fais de bisous à ma chienne, pas enlevé mon baladeur, bref, j'ai sauté sur mon PC.

En plus c'est une de mes chansons préférées qui passe en ce moment ... :)

Ooooooh, à nos actes manqués !

Ce matin je voulais écrire un billet intitulé « « Bastien et les filles » raconté par Dayom », mais bon ... c'était un peu bof.

Que dire de mon actualité, ça roule ? Non, loin de là, disons que ça va mieux que d'autres fois, que ça va mieux qu'avant, mais que ça va toujours moins bien qu'avant avant ... 'voyez c'que j'veux dire quoi !

Pourquoi Bastien et les filles ? Parce que je suis un peu nostalgique en ce moment de tous les merveilleux moments que j'ai pu passer avec telle ou telle personne, mais aussi de ceux que je pourrai passer ...

Bien sûr, avant hier soir tout allait très bien ...

Mouarf, fin j'vais pas vous embêter avec ça, on pourrait parler de trucs plus gays, oups, plus gais (^_^), genre les présidentielles !

Nan ? Ok ...

Vive la république, et vive la France !

Post-Scriptum de tout ce que je n'arrive pas à dire depuis des jours (semaines ?) :

Je me suis foiré aux olympiades de maths.

Il n'y a plus qu'une seule fille qui vient me rendre visite en rêve la nuit ... (toutes les nuits ?)

Et euh ... Je suis content d'y être arrivé !

Euh ... Plus que 34 jours, je serai fort, ne vous inquiétez pas :)

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